
L'alcool me rend fou de l'esprit,Toute mon âme de toi se languitCe verre est-il donc si maudit,Qu'il m'apporte une vision de toi ici ?Je tremble quand tu n'es point là sur le litSans ton réconfort le froid s'attaque à moi, je crieEt pétri, un songe que j'ai de toi me poursuitDe jour en jour par l'alcool je crois à ma dernière nuit.Je soupire de ne pas être à toi en tendresseDans la chaleur, au creux de tes bras quand je t'adresseCe pouvoir qui fait tout et donne l'émoi sans cesseToi, mon amoureuse aux tendres caressesOh toi, l'ange de ma passion et de cette ivresseJe voudrais que tu m'aimes avec hardiesse